Colloque 2017 - La Valeur de l'art


“Limits of mapping”, série Social Conséquences I 

La Valeur de l'art

26 et 27 avril 2017
Palais des Beaux-Arts

 Téléchargez le communiqué de presse

À travers ses colloques internationaux, les Beaux-Arts de Paris offrent une tribune au milieu artistique et aux artistes en particulier, dans le concert d’idées qui agitent notre société. L’édition 2017 portera sur « La Valeur de l’Art ».

Ce colloque international soulignera l’importance de cette notion plurielle, véritable mot-débat aux acceptations multiples : valeur sociale, symbolique, spirituelle, marchande, matérielle ou immatérielle. La notion de valeur soulève également, en miroir, la possibilité d’un jugement critique et pose la brûlante question de l’appréciation des œuvres.

Après une première édition sur le thème de « L’irRESPONSABILITE de l’Artiste » en 2016, ce colloque donnera la parole à des personnalités d’horizons différents, incarnant des visions et des expériences singulières. Sans cloisonnement ni forme imposée, critiques, directeurs d’institution, artistes, philosophes, théoriciens et acteurs du marché de l’art proposeront leur lecture de la valeur de l’art et nourriront notre réflexion.

 

Avec la participation de : ( liste non exhaustive)

Bernard Bazile, artiste

Cécile Bernard, directrice de Sotheby’s France

Bernard Blistène, directeur du Musée National d’Art moderne

Frère Marc Chauveau (dominicain), historien de l’art et commissaire

Catherine David, directrice adjointe du Musée national d’art moderne

Andrei Erofeev, critique d’art

Zheng Guogu, artiste

Geoffroy de Lagasnerie, philosophe et sociologue

Monte Laster, artiste

Matthieu Laurette, artiste

Steven H. Madoff, écrivain et critique d'art

Otobong Nkanga, artiste et performeuse

Brian O’Doherty, artiste

Denys Riout, professeur honoraire d’histoire de l’art moderne et contemporain

 

Entrée libre

Programme

 

26 et 27 avril 2017
Le 26 avril

10h        Bernard Bazile et collectionneur

             L’art de la valeur

10h30    Cécile Bernard
             Du marché de l’art : rôle des intermédiaires et place des artistes

11h00    Frère Marc Chauveau
             Le couvent de la Tourette : des oeuvres révélées

11h30    Clélia Zernik
             Valeur esthétique et norme du goût

12h        Q/R

14h30   Brian O’Doherty

            ART, MADNESS, AND THE VALUE OF MONEY

15h      Zheng Guogu  (en dialogue avec  Martina Köppel Yang)
           Boire du thé jusqu’à la transformation

pause

16h      Catherine David 
           Modernités connectées et évaluation des oeuvres

16h30  Andreï Erofeev (&Pussy Riot)
           Impact social comme critère de valeur

17h30 Q/R

19h :   Soirée autour de Fountain de Marcel Duchamp (Centre Pompidou) 

 

Le 27 avril

10h      Marie José Burki 

10h30  Bernard Blistène
           Valeur de l’art : quelques idées autour des “affaires de l’art et l’art des affaires”

11h      Denys Riout
           Un usage pédagogique du prix

11h30  Monte Laster 
           Co-OP6:valorem

12h     Q/R 

pause 

14 h   Geoffroy de Lagasnerie
         Pour une éthique des œuvres

14h30 Matthieu Laurette
          Let’s make lots of money!

pause

16h    Steven Henry Madoff
         The Automaton

16h30 Otobong Nkanga 

17h    Q/R


Inauguration de la mise en lumière des façades des Beaux-Arts


Crédit photo : Antoine de Roux

Une opération réalisée grâce au mécénat de Philippe et Karine Journo et de la Compagnie de Phalsbourg.

Le 23 février 2017, Jean-Marc Bustamante, directeur des Beaux-Arts de Paris et Philippe Journo, président de la compagnie de Phalsbourg ont inauguré la mise en lumière des façades du Quai Malaquais, saluant ainsi une opération qui parachève un chantier de 10 ans, ayant débuté avec la restauration de l’ensemble des façades en 2007.

Signe visible en bord de Seine, face au Louvre, de la transformation des Beaux-Arts de Paris qui fêtent cette année leurs 200 ans, ces façades embellies seront le point d’entrée d’un nouveau parcours de découverte des collections, qui devraient bientôt recevoir l’appellation « Musée de France ».

 Voir le communiqué de presse complet


Programme culturel de janvier à mars 2017

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Prix du Mécénat Culturel pour la Fondation SNCF et Via Ferrata

Le mercredi 25 janvier, le Prix du Mécénat Culturel dans la catégorie « Enseignement supérieur et Culture » a été remis à Patrick Jeantet, président délégué du directoire de SNCF, président de SNCF Réseau et président de la Fondation SNCF par Audrey Azoulay, ministre de la Culture et de la Communication. Cette récompense met à l’honneur le partenariat de la Fondation SNCF avec les Beaux-Arts de Paris, pour Via Ferrata, sa classe préparatoire intégrée lancée en septembre 2016.

Via Ferrata prépare 20 étudiants issus de la diversité sociale, culturelle et géographique de la région Ile-de-France aux examens et concours d’entrée des établissements supérieurs d’enseignement artistique en France.

Elle propose une formation pratique et théorique, et un accompagnement pédagogique individualisé. L'enseignement est dispensé sur les deux sites qui composent les Beaux-Arts, à Paris, rue Bonaparte et à Saint-Ouen, rue des rosiers.

De septembre à juin, à raison d'environ 35 heures de cours hebdomadaires, cette formation exigeante plonge les étudiants dans un environnement artistique dense, pensé pour leur permettre de découvrir l'art, sa pratique et son histoire. Ils sont invités à affiner leurs orientations et motivations et à acquérir les moyens de les concrétiser en expérimentant un large panel de techniques.

Le programme d’enseignement prévoit des cours pratiques, qui leur permettront d’aboutir à la réalisation des dossiers artistiques en vue des concours. Tout au long de l'année, un suivi personnalisé ponctué de bilans sous forme de présentations de travaux leur est proposé, dans le but d'évaluer leur démarche et de les préparer aussi aux oraux.

Via Ferrata fera alterner des plages de création personnelle dans un vaste espace dédié aux étudiants à Saint-Ouen et des cours théoriques, de dessin et de PAO dispensés par des enseignants du cycle supérieur qui sont proposés sur le site de la rue Bonaparte. Les étudiants participent en outre à des sorties et rencontres culturelles, tout en bénéficiant de la programmation de l'École et de ses infrastructures (visites d'ateliers et d'expositions, bibliothèque).

A l’issue de l’appel à candidature lancé en mai 2016, 122 candidats ont déposé un dossier. 53 ont été déclarés admissibles et 20 ont été finalement sélectionnés. 15 sont boursiers et la parité est parfaitement respectée avec 10 femmes et 10 hommes.

La Fondation SNCF a soutenu dès son lancement le projet Via Ferrata, aux côtés du Ministère de la Culture. Ce soutien financier de 3 ans se double d’un accompagnement en mécénat de compétences. Les 20 jeunes seront entrainés par 5 salariés du groupe SNCF à l’entretien devant un jury, phase aussi décisive qu’impressionnante pour réussir le concours d’entrée aux écoles supérieures d’art. Ce Prix du Mécénat Culturel est une belle reconnaissance de l’engagement de la Fondation SNCF pour promouvoir les talents et faire de la diversité une richesse. 

Lien vers le communiqué de presse du ministère de la Culture et de la Communication

© MCC / Didier Plowy


Bonne Année 2017 !

Les Beaux-Arts de Paris vous présentent leurs meilleurs vœux pour cette nouvelle année. Année particulière pour l’établissement qui célèbre ses 200 ans.

Voir la carte 


Partenariat avec l’Institut Repine

Signature d’une convention d’échange académique entre l’Institut Repine de Saint-Pétersbourg et les Beaux-Arts de Paris, en présence des représentants de l’Institut français de Saint-Pétersbourg.

En décembre 2016, les Beaux-Arts de Paris ont signé une convention d’échange académique avec l’Institut Repine de Saint-Pétersbourg, en présence des représentants de l’Institut français de Saint-Pétersbourg.

Cet accord renforce les relations que les deux écoles ont entretenues jusqu’à présent de façon épisodique. A compter de la rentrée 2017-2018, deux étudiants de chaque établissement auront ainsi la possibilité de réaliser un séjour d’études dans l’établissement partenaire. 

En outre, cet accord prévoit l’échange d’enseignants.

Les Beaux-Arts ont développé un réseau important d’établissements d’enseignement artistique partenaires dans le monde offrant la possibilité, chaque année, à une cinquantaine d’étudiants des Beaux-Arts de réaliser une mobilité internationale. Une cinquantaine d’étudiants étrangers sont également accueillis en échange aux Beaux-Arts.

Sur la photo de gauche à droite :

Konstantin BEKETOV – chef du département des relations internationales, Institut Repine
Gwendoline ALLAIN – responsable des relations internationales, Beaux-Arts de Paris
Andreï SKLIARENKO  – vice-recteur pour les études, Institut Repine
Patricia STIBBE – directrice-adjointe, Beaux-Arts de Paris
Maxime  RAZDOBOURDIN - chef du département de dessin graphique, Institut Repine
Alain HELOU – Directeur adjoint de l’Institut français de Russie, directeur de l’antenne de Saint-Pétersbourg
Semyon MIKHAYLOVSKY – recteur de l’Institut Repine
Marina SCHELKOUNOVA – responsable de la coopération universitaire artistique, Institut Français de Saint-Pétersbourg


Taxe d'apprentissage 2017

Date limite de retour du formulaire avant le 1er mars 2017

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L’INVISIBLE, exposition au Château de Chambord

 

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L’INVISIBLE. Dans l'oeil de la double hélice

Du 15 décembre 2016 au 19 février 2017
Heures d’ouverture : de 9h à 17h
Lieu : Château de Chambord (2ème étage du château)
Tarifs : L’exposition est comprise dans le droit d’entrée. 11 € (plein tarif), 9 € (tarif réduit), Gratuit pour les moins de 26 ans et 18-25 ans ressortissants de l’Union Européenne.
Fermé : le dimanche 25 décembre 2016, dimanche 1er janvier 2017 et lundi 30 janvier 2017.
Organisée et réalisée par la Tokyo University of the Arts et les Beaux-Arts de Paris
Dans le cadre d’un partenariat avec le domaine national de Chambord
Ce projet est rendu possible grâce au soutien de la Fondation Carmignac, de Lupicia et de Lefranc &Bourgeois

Site web: http://gap.geidai.ac.jp/ensba2016

Participants

Artistes invités :
Jean-Michel Alberola, Shinji Ohmaki, Tsuyoshi Ozawa, Juri Akiyama, Lillian Canright, Claudio Coltorti, Marie Dupuis, Vinn Feng, Mitsuteru Ikeda, Sabrina Kenifra, Vincent Meyrignac, Ana Scripcariu Ochiai, Amélie Paulewicz, Tatiana Pozzo di Borgo, Laure Rafélis de Broves, Raphaël Sitbon, Misako Tago, Hélène Tissier, Haruna Tsuyuki

Commissariat :

Clélia Zernik

Coordination :

Yusuke Nishimura, Yuki Shibata, Kanoko Tamura, Ryusuke Kido, Kenta Kawagoe, Adoka Niitsu, Tao Mao

Direction de la programmation culturelle du domaine national de Chambord :

Yannick Mercoyrol, assisté de Alexandra Fleury, Fabrice Moonen, Christelle Turpin, Mathilde Zambeaux

L’INVISIBLE. Dans l'oeil de la double hélice

N’y a t-il pas de plus bel et de plus fondamental enjeu pour l’artiste que d’éveiller chacun à la présence de l’invisible, à ces puissances dormantes qui peuvent tout aussi bien être menaçantes que des portes vers l’imaginaire et la fantaisie, et le début de toutes les histoires ? Fantômes, esprits, anges qui hantent nos existences, doublure du monde qui se trame dans la latence de la visibilité, l’invisible relève également de la dimension sacrée qui construit les sociétés dans leur identité la plus propre.

Le projet de collaboration entre Tokyo University of the Arts et Les Beaux-Arts de Paris (Global Art Joint Project) s’est élaboré autour d’une succession d’expériences et de rapprochements (séjours à Tokyo, Toride, Paris, Chambord), autour d’un processus ascensionnel de rencontres, d’apprentissages et de vis-à-vis, ménageant également les interstices et les écarts. Le résultat de cette aventure, rassemblant des oeuvres de seize étudiants et de trois professeurs dans les salles du château de Chambord, s’appuie sur une démarche comparative entre le Japon et la France et s’est construit dans l’intervalle - cette part qu’ont laissée aveugle les expériences communes - entre l’Est et l’Ouest, la ville et la campagne, le groupe et les individus. Tout comme la double hélice de l’escalier (souvent attribuée à Léonard de Vinci) façonne au centre du château une colonne vertébrale invisible et structurante, l’exposition se déploie autour de l’invisible communauté d’expériences qui a nourri le groupe.

Si les fantômes apparaissent au Japon entre deux miroirs, sur le seuil et dans le liminal, c’est ici dans l’intervalle entre les deux spirales de l’escalier, dans l’oeil de la double hélice qu’un espace est laissé ouvert à l’imaginaire et au fantomal. Ce foyer aveugle, cette part de l’invisible joue son jeu d’évitement et de cache-cache et ménage la distance féconde qui rapproche les artistes participants sans jamais les faire coïncider.

Par cette dynamique du rapprochement et du glissement, les artistes exposent tout autour de cet invisible commun, le maintenant dans le creux du tourbillon de la vie.

Global Art Joint Project :

Depuis 2015, Tokyo University of the Arts et les Beaux-arts de Paris participent à un programme pluriannuel qui couple une formation artistique au sein des deux écoles et une exposition commune. Selon cette formule inédite, une vingtaine d’étudiants franco-japonais peuvent bénéficier chaque année pendant plusieurs mois d’un programme pédagogique au Japon et en France. Ce programme s’est achevé l’an dernier par une performance-événement lors de la Triennale d’Echigo Tsumari, très connue au Japon.

Cette année, après une immersion d’un mois dans un atelier abrité par l’une des salles du Château de Chambord, seize étudiants des deux écoles présenteront le résultat de leur formation commune. C’est également une expérience totalement neuve et stimulante pour le domaine national de Chambord, où se trouve l’un des châteaux les plus connus et les plus représentatifs de la vallée de la Loire, inscrit au patrimoine mondial de l’Unesco, de se transformer ainsi, le temps d’une saison, en atelier de jeunes artistes et en véritable laboratoire de création.

Professeurs et assistants du Global Art Joint Project 2016 Paris Unit Tokyo University of the Arts Tsuyoshi Ozawa (Professeur du département d'Inter-Media Art et du département de Global Art Practice, Graduate School of Fine Arts) Shinji Ohmaki (Professeur du département de Sculpture et du département de Global Art Practice, Graduate School of Fine Arts) Hidenori Sonobe (Chargé de cours du département de Global Art Practice, Graduate School of Fine Arts) Yusuke Nishimura (Professeur associé de Global Support Center) Yuki Shibata (Professeur associé du département de Global Art Practice, Graduate School of Fine Arts) Kanoko Tamura (Professeure associée du département de Global Art Practice, Graduate School of Fine Arts) Ryusuke Kido (Chargé de recherches du département de Global Art Practice, Graduate School of Fine Arts) Les Beaux-Arts de Paris Jean-Michel Alberola (Professeur du département des pratiques artistiques) Clélia Zernik (Professeure du département des enseignements théoriques, Philosophie de l’art) Adoka Niitsu (Coordinatrice, Professeure associée à Tokyo University of the Arts) Tao Mao (Coordinateur, Professeur associé à Tokyo University of the Arts)

Contact

Service Communication / Presse du domaine national de Chambord
Tél : 02 54 50 50 49

Email : communication@chambord.org

http://www.chambord.org

Pour toute information concernant l’exposition :

Les Beaux-Arts de Paris 

http://www.beauxartsparis.fr

Clélia Zernik 

Email : clelia.zernik@beauxartsparis.fr

Pour toute information concernant Tokyo University of the Arts :

Global Art Practice, Graduate School of Fine Arts, Tokyo University

of the Arts http://gap.geidai.ac.jp

Kanoko Tamura 

Email : gap-faculty@ml.geidai.ac.jp


En 2017 les Beaux-Arts de Paris ont 200 ans ! La programmation

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La programmation 2017 qui célèbre les 200 ans des Beaux-Arts de Paris sur le site de Saint-Germain, revient sur ce qui fait des Beaux-Arts un lieu unique en France et dans le monde : ici, depuis 200 ans, bat le coeur de la Cité, de ses mouvements et débats artistiques, culturels, intellectuels et politiques.

Les lieux où se situent aujourd’hui les Beaux-Arts de Paris lui ont été assignés par arrêté royal du 18 Septembre 1816, appliqué à partir du 1er janvier 1817.

Cette décision ouvrit la voie à un programme architectural unique, parcours à la fois pédagogique et symbolique où l’oeuvre est omniprésente et participe à la vie quotidienne de l’étudiant. Il fut en cela inspiré du Musée des Monuments Français tout juste fermé par la Restauration et qui occupait une partie des bâtiments qui seront dévolus à l’École, notamment l’Église des Petits Augustins. Le programme a permis la construction de bâtiments nouveaux, la transformation des bâtiments préexistants, puis au long des XIXe et XXe siècles, les agrandissements rendus nécessaires par l’augmentation du nombre d’étudiants et les réformes successives de l’enseignement.

Occupant deux hectares intégralement classés au titre des Monuments historiques en plein coeur de Paris, entre Saint-Germain-des-Prés et le Louvre, les Beaux-Arts de Paris ont été depuis lors au centre de la vie intellectuelle et artistique parisienne.

Une année d’inaugurations et de transformations profondes 2017 sera ainsi pour les Beaux-Arts de Paris une année de valorisation de ses bâtiments restaurés et modernisés, constituant la première étape d’une mise en valeur de son extraordinaire patrimoine architectural admiré dans le monde entier, comme de ses collections exceptionnelles.

L’Amphithéâtre d’honneur sera inauguré officiellement après une année de travaux et verra le retour en son sein du Romulus vainqueur d’Acron de Jean-Dominique Ingres, après sa restauration.

Première étape de rénovation du Palais des Beaux-Arts, la salle Melpomène retrouvera son lustre en prévision de l’accueil d’expositions temporaires. Elle se trouvera au coeur du parcours du futur Musée des Beaux-Arts, un espace muséal qui rendra enfin accessible au public les collections des Beaux-Arts devant être déclarées « Musée de France » en 2017.

Ce renouveau sera en outre visible de la rue grâce à la mise en lumière des façades du Quai Malaquais, première étape vers une revalorisation et d’une réouverture des entrées des Beaux-Arts côté quai.

À côté du pilier patrimonial, le second, celui des études, est également en cours de transformation.

Via Ferrata, la classe préparatoire intégrée aux concours d’entrée aux écoles d’art a ouvert ses portes en septembre 2016 et verra ses premiers étudiants se présenter aux examens au printemps 2017.

Premier projet mis en oeuvre par la nouvelle direction des Beaux-Arts, ce programme constitue une ouverture réelle et concrète au bénéfice des jeunes issus de la diversité sociale, culturelle et géographique de la région Île-de-France.

De nouveaux champs pédagogiques ont été ouverts par le recrutement de professeurs comme Emmanuelle Huynh, danseuse et chorégraphe et Joann Sfar, bédéiste. D’autres domaines artistiques seront représentés lors des prochains recrutements.

Enfin, les Beaux-Arts de Paris sont engagés dans un projet d’Institut des Arts Africains dans la future vallée de la culture à Rabat, signe de son attractivité et de son prestige international.

Une année d’expositions et d’évènements Les différents projets qui ponctueront ce 200e anniversaire réuniront des artistes et des oeuvres qui, bien qu’éloignés dans le temps, partagent un ancrage profond dans le politique. À travers plusieurs grandes scansions de l’histoire de l’art, ils permettront de dresser un panorama des relations croisées de l’idéologie et de sa forme, écrite, déclamée ou figurée de manière plus ou moins allégorique.

Les Beaux-Arts de Paris ont accueilli et formé les futurs artistes de la République d’abord balbutiante, allant de révolution en révolution, puis triomphante après 1871. Les grands débats et courants du XIXe et du XXe siècle ont traversé l’établissement, mobilisé ses étudiants et professeurs, parfois pour mieux s’en affranchir, par rejet de l’ordre académique, confondu avec l’autorité politique. En février, deux expositions présentées simultanément, en témoigneront : l’une à partir d’une sélection d’oeuvres des collections, l’autre sous forme de grande installation vidéo par l’artiste Julian Rosefeldt, toutes deux illustrant ces périodes de grands bouleversements.

Au XXe siècle, en plein mai 68, l’Atelier Populaire des Beaux-Arts, émanation de l’École occupée, fut le lieu de création et de production de plus de 300 affiches. À partir du mois d’octobre, l’exposition « Images en luttes » prendra pour point de départ cette collection, mettant en lumière les dix années de relations entre l’art et les mouvements d’extrême gauche qui ont marqué les années 1970.

Aujourd’hui comme hier, la conscience au monde des étudiants des Beaux-Arts, artistes potentiels de demain, traverse les enjeux politiques, économiques, technologiques de ce XXIe siècle mondialisé pour lequel la connaissance de l’histoire de l’art et de la pensée redevient une nécessité. Ces enjeux seront abordés en avril, par le grand colloque international traitant de « la valeur de l’art », en présence de grandes figures internationales. Puis, en mai, ils traverseront l’exposition des Félicités telle une photographie de la jeune création contemporaine diplômée des Beaux-Arts.

Les Beaux-Arts célèbreront aussi les grands artistes d’hier et d’aujourd’hui : dès janvier, d’Ingres, figure tutélaire et écrasante de l’enseignement aux Beaux-Arts, une sélection de feuilles sera présentée aux côtés de celles de ses élèves ; puis en octobre, dans la cour vitrée du Palais des études, une exposition inédite et monumentale consacrée aux sculptures en briques de l’artiste danois Per Kirkeby.

La programmation 2017 : expositions et événements

• Se souvenir

Ingres et ses élèves
26 janvier – 29 avril 2017, Cabinet des dessins Jean Bonna

• Revendiquer

Manifesto
L’École de la République : d’Antigone à Marianne dans les collections des Beaux-Arts de Paris
24 février - 20 avril 2017, Palais des Beaux-Arts

• Se passionner

L’exposition des acquisitions du Cabinet des amateurs de dessins
22 – 27 mars 2017, Salon du dessin, Palais Brongniart

• S’exprimer

Colloque international « La Valeur de l’art »
26 et 27 avril 2017, Palais des Beaux-Arts

• Soutenir

Exposition des diplômés félicités
20 mai - 14 juillet 2017, Palais des Beaux-Arts

• Célébrer

Per Kirkeby
17 octobre – 15 décembre

• Lutter

Images en lutte (1968-1977). La culture visuelle de l’extrême gauche
27 octobre – 31 décembre 2017, Palais des Beaux-Arts


Salon Offprint du 10 au 13 novembre

 

Le salon Offprint réunit  artistes, éditeurs, graphistes, photographes « qui ont comme point de départ la volonté d’être émergent et celle de faire médiation, de vouloir faire connaître ce que l’on fait, via un livre, une exposition, un vinyle, un zine, un magazine, un site web, une performance… ».  

Loin des salons officiels, porteur de cultures critiques et engagées, Offprint est  un rendez-vous très attendu par l’édition d’art indépendante et la jeune création. 

Offprint se tient  aux Beaux-Arts de Paris, du 10 au 13 novembre.

À cette occasion, les étudiants des Beaux-Arts créeront leur propre consacré à la BD, le pôle impression/multiples ouvrira l’atelier de lithographie pour un travail en live et les Editions des Beaux-Arts de Paris seront représentées.

Heures d'ouverture au public : 

Jeudi 10 novembre : 18h-21h 

Vendredi 11 novembre : 13h-20h 

Samedi 12 novembre : 11h-19h

Dimanche 13 novembre : 11h-18h

Palais des Etudes, 14 rue Bonaparte (entrée : 5€)


Photo Saint Germain

 

Dans le cadre de Photo Saint-Germain, les étudiants de l’atelier Tosani ouvrent les portes de l’atelier et présentent leurs travaux. Avec Doriane Molay, Isabella Hin, Perrine Géliot, Laurène Barnel, Juliette Frenay, Manon Gignoux, Jean-Baptiste Monteil et Adrien Van Melle. Ouverture le vendredi 4 novembre de 18h à 21h et les lundi 7 et mardi 8 novembre de 12h à 19h.


LA NUIT BLANCHE AUX BEAUX-ARTS DE PARIS

Samedi 1er octobre 2016

CHAPITRE 05 / Cycle de performances

Saâdane Afif, Davide Balula et Ola Maciejewska

BATOBUS / Radio BAL

Saâdane Afif, Parler en langues
Davide Balula, Speaking in flames (the firebreather's voice)
Ola Maciejewksa, Loïe Fuller : recherche

Le thème abordé par l’ensemble performatif est celui du regard des artistes sur l’histoire de l’art, qui dans ce cas spécifique, donnera lieu à une interaction avec les sculptures présentes dans la cour, cette dernière étant considérée comme un espace sculptural à part entière.

« A mesure qu’ils pénètrent dans l’enceinte des Beaux-Arts de Paris, Poliphile comme le visiteur sont happés par une série de phénomènes étranges. Un comédien récite des chansons à des statues indifférentes. Parler en langues, pièce de l’artiste Sâadane Afif, puise dans le répertoire des paroles écrites pour lui lors de précédents projets et grâce auxquelles il ne cesse d’explorer les méandres de l’interprétation. Plus loin, revisitant le langage d’une pionnière de la danse moderne, Ola Maciejeswka fait onduler une merveilleuse robe de soie qui se déplie dans les airs masquant presque entièrement l’interprète qui l’habite. L’artiste revisite la « Dancing Dress », danse serpentine créée en 1896 par Loïe Fuller. Enfin, du haut d’un balcon, un homme s’adresse au public en crachant des flammes. Son discours, littéralement enflammé, est retranscrit par un interprète. Dans Speaking in Flames (The Voice of the Fire Breather), Davide Balula joue du décalage entre l’aspect spectaculaire de l’action et le doublage prosaïque qui en est fait. »

Commissariat : Vittoria Matarrese.

De 20h à 2h (3 cycles de 2h)
17 quai Malaquais Paris 6e

Ligne 4: Saint-Germain-des-Prés et Ligne 1 : Louvre-Rivoli

La radio des Beaux-Arts (radio BAL) diffusera un programme sonore à partir des créations de nombreux jeunes artistes s’intéressant à la matière sonore numérique. Durant toute la nuit, la programmation sera assurée en direct depuis un batobus et relayée sur d’autres bateaux, ainsi qu’en ligne sur : http://stream.p-node.org/radiobal.mp3

L’association d.c.a. (association de développement des centres d’art) et le réseau TRAM (réseau d’art contemporain Paris / Ile-de-France) s’emparent de l’une des navettes fluviales (batobus) qui sillonneront la Seine et la transforment en studio de radio expérimental et nomade le temps de la Nuit. Plus d’une trentaine de pièces sonores ou performatives conçues par de jeunes artistes des Beaux-Arts (Gwendal Coulon, Raphaël Tiberghien, Eliott Paquet, Garush Melkonyan, Gaëtan Lavoine, Maëlle Poirier, Benjamin Efrati mais aussi Stéphane Thidet, Dominique Petitgand, Frédéric Dumond, EVA & ADELE, Anne Le Troter, Kristoff K. Roll, Matthieu Saladin, Edouard Sufrin,…) témoignant d’une diversité d’approches créatives, seront diffusées par Radio Bal, en public, tout au long de la nuit.  Remerciements particuliers à Π-node.


Les étudiants de la classe préparatoire font leur rentrée

 

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20 jeunes étudiants débutent lundi 12 septembre 2016 leur année d’étude au sein de Via Ferrata.

L’objectif de cette nouvelle classe préparatoire publique créée par les Beaux-Arts de Paris est d’accueillir des étudiants issus de la diversité sociale, culturelle et géographique de la région Île-de-France, afin de les préparer aux examens et concours d'entrée dans les établissements supérieurs d'enseignement artistique en France et à l’étranger à l’heure où la sélection, très exigeante, rend souvent nécessaire une préparation spécifique aux concours. Les frais d’inscription y seront modiques.

Elle propose une formation pratique et théorique, et un accompagnement pédagogique individualisé. L'enseignement est dispensé sur les deux sites qui composent les Beaux-Arts, à Paris, rue Bonaparte et à Saint-Ouen, rue des rosiers.

De septembre à juin, à raison d'environ 35 heures de cours hebdomadaires, cette formation exigeante plongera les étudiants dans un environnement artistique dense, pensé pour leur permettre de découvrir l'art, sa pratique et son histoire. Ils seront invités à affiner leurs orientations et motivations et à acquérir les moyens de les concrétiser en expérimentant un large panel de techniques.

Le programme d’enseignement prévoit des cours pratiques, qui leur permettront d’aboutir à la réalisation des dossiers artistiques en vue des concours. Tout au long de l'année, un suivi personnalisé ponctué de bilans sous forme de présentations de travaux leur sera proposé, dans le but d'évaluer leur démarche et de les préparer aussi aux oraux.

Via Ferrata fera alterner des plages de création personnelle dans un vaste espace dédié aux étudiants à Saint-Ouen et des cours théoriques, de dessin et de PAO dispensés par des enseignants du cycle supérieur qui seront proposés sur le site de la rue Bonaparte. Les étudiants participeront en outre à des sorties et rencontres culturelles, tout en bénéficiant de la programmation de l'École et de ses infrastructures (visites d'ateliers et d'expositions, bibliothèque).

A l’issue de l’appel à candidature lancé en mai 2016, 122 candidats ont déposé un dossier. 53 ont été déclarés admissibles et 20 ont été finalement sélectionnés. 15 sont boursiers et la parité est parfaitement respectée avec 10 femmes et 10 hommes.

Via Ferrata bénéficie du soutien du Ministère de la Culture et de la Communication et du mécénat de la Fondation SNCF, qui favorise l’accès des jeunes issus de la diversité aux écoles d’art comme aux plateaux de théâtre au nom du vivre ensemble.

Conditions d'admission

Pour se présenter à Via Ferrata, les candidats doivent impérativement avoir entre 17 et 23 ans au 1er septembre de l'année en cours et être titulaires du baccalauréat ou d'un diplôme équivalent au moment de l’inscription définitive. Pour les candidats non titulaires du baccalauréat ou d'un diplôme équivalent et non-inscrits en terminale dans un établissement d'enseignement secondaire pendant l’année scolaire de candidature, le directeur peut accorder une dérogation, après avis d'une commission consultative.

Modalités de candidature

Les candidats doivent envoyer un dossier de candidature complet. Après un premier examen des dossiers par un jury, les étudiants sélectionnés sont convoqués pour un entretien individuel. La liste des étudiants admis dans la classe préparatoire est communiquée à l'issue de ces entretiens.

Le dossier de candidature comprend :

- Une fiche de renseignements dûment complétée, à retirer à l’accueil scolarité de l’École ;

- Une lettre de motivation manuscrite, de deux pages au maximum ;

- Un dossier artistique ;

Composition du dossier artistique :

Le dossier artistique est constitué de travaux personnels originaux et de reproductions.

Il comprend au maximum 10 éléments.

Détails Pratiques

Beaux-Arts de Paris
14 rue Bonaparte, Paris 6e
Métro ligne 4 : Saint-Germain des Prés ; ligne 1 : Louvre-Rivoli

Et

Rue des Rosiers, 93400 Saint-Ouen
Métro Ligne 4 : Porte de de Clignancourt ; ligne 13 : Garibaldi


Ateliers Ouverts 2016

Le dernier week end de juin (30-31 juin et 1er juillet) se sont tenus aux Beaux-Arts de Paris
les « Ateliers ouverts », évènement phare de fin d’année.

Ces journées de portes ouvertes, festives et hautes en couleur, ont accueilli plus de 5 000 visiteurs,
venus découvrir ces lieux prestigieux, ses expositions et travaux d’étudiants, le tout accompagné
d’une programmation de concerts, performances, soirées …

Retour sur 3 jours de fête : une déambulation en images dans les expositions d’ateliers.

Photographe : Adrien Thibault


ARCHIVES DES MOIS PRÉCÉDENTS

Les Ateliers ouverts des Beaux-Arts de Paris

Une soirée et trois jours d’expositions, performances, rencontres et concerts

Paris : Jeudi 30 juin de 18h à 23h, vendredi 1er et Samedi 2 juillet de 11h à 20h
Saint-Ouen-sur-Seine : Samedi 2 juillet de 14h à 18h et dimanche 3 juillet de 11h à 18h

Du 30 juin au 3 juillet auront lieu les journées « Ateliers ouverts » des Beaux-Arts de Paris qui viennent clore l’année scolaire. 

L’événement est l’occasion unique pour le grand public et les professionnels du monde de l’art de découvrir les travaux des étudiants et de visiter leurs ateliers.

Pour la première fois cette année, le second site des Beaux-Arts de Paris à Saint-Ouen ouvre ses portes.

Le public pourra découvrir l’ensemble des ateliers, ses bâtiments chargés d’histoire et ses expositions en cours. Suivre le plan ou se perdre dans les dédales des couloirs. 

Une ouverture exceptionnelle à Saint-Ouen

Les Beaux-Arts de Paris sont installés au coeur des puces de Saint-Ouen-sur-Seine depuis 2005. Sept ateliers techniques accueillent aujourd’hui les étudiants (taille, matériaux composites, forge, céramique, mosaïque, modelage et moulage), et une classe préparatoire publique aux écoles d’art, Via Ferrata, y verra le jour à la rentrée scolaire 2016-2017, accueillant chaque année 25 étudiants sélectionnés en fonction de critères artistiques et sociaux.

L’École ouvre les portes des ateliers et exposera les oeuvres de jeunes artistes sélectionnés pour recevoir trois prix de fondations sous égide de la Fondation de France : le Prix Keskar et le Prix Rose Taupin-Dora Bianka destinés à de jeunes diplômés, et le Prix François de Hatvany soutenant un projet collectif.

Paris, 14 rue Bonaparte et 13, quai Malaquais
M° ligne 4 : Saint-Germain–des-prés 

Cap Saint-Ouen, rue des rosiers, Saint-Ouen-sur-seine
M° ligne 4 : Porte de Clignancourt ou ligne 13 : Garibaldi  

Entrée libre


PROGRAMME DES ATELIERS OUVERTS

PARIS

Jeudi 30 juin de 18h à 23h
Vendredi 1er et samedi 2 juillet de 11h à 20h
14 rue Bonaparte et 13 quai Malaquais, Paris 6e

SAINT-OUEN

Samedi 2 juillet de 14h à 18h
Dimanche 3 juillet de 11h à 18h
126 rue des Rosiers, Saint-Ouen-sur-seine

ENTRÉE LIBRE

Rendez-vous et événements

Vendredi et samedi 14h30
Visite historique des Beaux-Arts par Anne-Marie Garcia, Responsable du service des collections
Rendez-vous à l’entrée des Beaux-Arts, 14, rue Bonaparte.

Vendredi 16h
Visite commentée de l’exposition François Boisrond, œuvres sur papier
Par Emmanuelle Brugerolles, commissaire de l’exposition, et en présence de l’artiste
Cabinet des dessins Jean Bonna
rez-de-chaussée du Palais des études

Samedi 15h
Vente aux enchères initiée par Enzo Mianes
Jardin de l’Hôtel de Chimay

Jeudi, vendredi, samedi

Ouverture de saison

 Téléchargez le programme

Du 30 juin au 2 juillet 2016, pendant les ateliers ouverts, des étudiant.e.s de l’école ainsi que divers invité.e.s (critiques, enseignant.e.s, artistes, scénographes...) investissent Le Kiosque Électronique, La Tribune, et le Circo Minimo.

Performances, concerts, conférences, installations, accrochages, lectures…

Autant d’activations possibles de ces trois espaces d’action et de rencontre.

Par principe d’horizontalité, l’horaire de chaque événement n’est pas précisé au public. Ouverture de Saison est un ensemble de rapports auxquels les visiteurs viennent aussi participer.

« NOUS SOMMES NOMBREUX À CROIRE QU’IL FAUT CONTINUER À ÉTENDRE L’ESPACE D’INTERSECTION DES ARTS, UN LIEU OÙ APPARAÎT DE NOUVEAUX RÉCITS POUR PERMETTRE À LA CRÉATION DE SE RENOUVELER, D’INVENTER DE NOUVELLES FORMES TOUJOURS PLUS À MÊME DE RELATER NOS MULTIPLES CONTEMPORANÉITÉS. »

Cet espace d’intersection que décrit Valérie Da Costa, nous croyons que les scènes nomades d’Olivier Vadrot peuvent l’habiter quelques jours aux Beaux-arts.
Cirques, kiosques, tribunes : emprunts conscients des inventions du dehors, forums non seulement de la parole, mais du geste, des formes qui cherchent encore leur représentation.

C’est comme un théâtre d’opérations que nous avons pensé Ouverture de saison, en envisageant des espaces en partage entre les arts visuels et les arts vivants. Temps distribué pour qui veut : une cinquantaine d’hypothèses qui se succèdent en modèles d’expériences à l’intérieur du réel. Ouverture de saison est une programmation indisciplinaire qui se compose collectivement.

Programmation interdisciplinaire composée d’accrochages, concerts, lectures, performances, rencontres initiée par les étudiants Gabriel Gauthier et Elsa Michaud autour de trois dispositifs scéniques d'Olivier Vadrot. Plus de 40 étudiants et invités activent La Tribune, Le Kiosque Electronique et le Circo Minimo installés le temps des ateliers ouverts. 

En collaboration avec le Frac Île-de-France, le théâtre Nanterre-Amandiers et la revue Mouvement.

Participants

Aram Abbas, Pierre Alferi, Alice Allenet, Valentine Basse, Alain Berland, Jules Bernagaud, Agathe Berthaux Weil, Mehdi Besnainou, Félix Bouttier, Kamil Bouzoubaa-Grivel, Laurie Briche, Matthieu Brion, Thelma Cappello, Donald Choque, Alexis Chrun, Claude Closky, Valérie Da Costa, Gregor Daronian-Kirchner, Gabriel Day, Pia de la Varende, Caroline Delhom, Ludovic de Courson, Louise Douet-Sinenberg Yoann Le Goff, Flore Eckmann, Margaux Foucret, Elias Gama Paez, Gabriel Gauthier, Yves-Noël Genod, Grand Magasin, My-Lan Hoang-Thuy, Roman Kané, Mahalia Kohnke Jehl, Gaspard Laurent, Philippe Maurel, Pierre-Marie Lazaroo, Tangui Marchand, Elsa Michaud, Romain Noël, Philippe Quesne, Vincent Rioux, Louise Siffert, Julien Sirjacq, François Stemmer, Alix Sulmont, Clara Thomine, Olivier Vadrot

et Radio BAL.

Cour vitrée, Palais des études

Expositions

ExtraNaturel, voyage initiatique dans la collection des Beaux-Arts de Paris, un projet de Mark Dion
Commissaire : Sarina Basta
Avec les œuvres de Mark Dion, Art Orienté Objet, James Lee Byars, Jimmie Durham, Hélène Garcia et Émile Degorce-Dumas, Olivier Mosset, Matt Mullican, Rebecca Purcell, Dana Sherwood, Jana Sterbak, Morgane Tschiember, Robert Williams et Raphaël Zarka.
Les étudiants du séminaire « Pensée technique-pensée magique » de Patricia Ribault : Agathe Brahami-Ferron, Cherryl Brunel, Alexis Chrun, Célia Coëtte, Amandine Joannès, Boris Kurdi, Nailletine Lajoie et Fanny Delaporte, Lise Legueltel, Thomas Lesigne, Karolina Orzełek et Anthony Rubier.
Vincent Rioux et les étudiants du chaos : Samuel Blazy, Noémie Gallet de Saint-Aubin, Gaspard Laurent, Tanguy Roussel, Estelle Schorpp.
Belvédère : Jérémy Demester
Palais des Beaux-Arts

François Boisrond, œuvres sur papier
Commissariat : Emmanuelle Brugerolles
Cabinet des dessins Jean Bonna
Palais des études

1er festival de bande-dessinée
Organisé par Camille Poulie et Manon Delarue
Salle 35, Bâtiment des Loges

Nominés 2016 des Prix des Amis des Beaux-Arts
Prix Thaddaeus Ropac, Prix agnès b., Prix Aurige Finance et Prix Fondation Jean-François et Marie-Laure de Clermont-Tonnerre :
Marie Benoite Fertin, Amalie Eibye Brandt, Alice Goudon, Maylis Lamotte Paulet, Margaux Lelièvre, Christine Safa, Quin Han et Yuyan Wang, Boris Kurdi, Alexandre Lenoir, Sarah Nefissa Belhadjali, Pierre Pauze et Caroline Reveillaud 

Prix Bertrand de Demandolx Dedons : Maxime Biou et Winnie Rielly.
Galerie gauche et droite
Palais des études

Accrochages de Côme Clerino, Myriam Haddad, Nathanaëlle Herbelin et Elene Shatberashvili.
Couloir du rez-de-chaussée, Bâtiment Chimay

Librairie

Vente/dédicace de - SUR LA PAGE, ABANDONNÉS -

Vendredi de 15h à 19h
Samedi de 14h à 18h

Premier ouvrage réalisé au sein de LES ÉDITIONS EXTENSIBLES
Ce travail est lauréat des appels à initiatives étudiantes PSL

Les Préfaciers:

.Pierre Bergounioux
.Marianna de Marzi et Cassandre Langlois (MARCEL. ASSO)

Les Artistes publiés:

.Safia Bahmed-Schwartz
.Yasmine Bassam-Traore
.Camille Benarab-Lopez / Jérémie Ferrer-Bartomeu
.Eva Bergera
.Jeanne Borensztajn
.Laurie Briche
.Victoire Desprez
.Marcel Devillers
.Erwan Isle de Beauchaine
.Amandine Joanes
.Sabina Kassoumova
.Gabrielle Laurin
.Noémie Lothe
.Doriane Molay
.Chloe Mossessian
.Faye Mullen
.Odile Plou
.Sébastien Souchon
.Anna Ternon
.Raphaël Tiberghien
.Adrien van Melle
.Ludivine Zambon / Charlotte Audoynaud
.Camille Zéhenne

Conception graphique:

.Juliette Nier / Noémie Vidé

L'avant-propos des éditeurs :

Les Éditions Extensibles, dirigées par Sébastien Souchon et Adrien van Melle, présentent Sur la page, abandonnés, recueil de récits d'artistes.

Composant un tandem d'artistes plasticiens, nous entretenons tous deux une pratique régulière de l'écriture à la croisée de nos démarches plastiques, nous avons souhaité prendre la mesure de la récurrence de cette action chez nos homologues contemporains.

Avant d'assumer le rôle d'éditeurs nous revendiquons notre statut d'artistes et c'est à ce titre que nous avons entrepris une quête de jeunes plasticiens dont l'intérêt réel pour le genre littéraire les engage sur le territoire de l'écriture.

À l'issue de nos recherches, nous avons proposé à vingt-deux d'entre eux de s'associer à nous dans une anthologie. Si l'objet s'ouvre à une théorisation potentielle, son ambition première n'est pas de prouver l'existence d'un mouvement artistique caractérisé par l'usage de la Littérature.

Sur la page, abandonnés se propose comme une destination d’accueil à l’usage d’artistes tentés de mettre à l’épreuve l’autonomie de leur production littéraire. 

Sébastien Souchon – Adrien van Melle

Palais des Beaux-Arts, rez-de-chaussée

Vente spéciale – Introuvables, livres soldés, gravures et cartes postales
Au pied de l’escalier Melpomène

Musique et bar

par le BDE
Bâtiment des Loges

Café Héloïse
sous les tropiques spatiales
rez-de-chaussée du bâtiment Perret

Performances

Vendredi 12h30-16h30 et samedi 12h -17h
Performance participative « À vos souhaits » par les artistes de l’Atelier Vilmouth
Commissaires : Kyveli Mavrokordopoulou et Sasha Pevak
Salle de conférences
Palais des études

Samedi 2 juillet 14h30 et 17h30
Performance: « Cette année les commémorations n’auront pas lieu », proposition d’Adrian Schindler en collaboration avec Romain Trinquand et Eulalia Rovira
Amphi de morphologie
Bâtiment des Loges

Vidéos

Vendredi 19h
3D Trans, réalisé par Pierre Pauze, 22’
Amphi de morphologie
Bâtiment des Loges

Vendredi et samedi 12h-18h
Projection de vidéos réalisées dans l’année par les étudiants
Amphi du mûrier
Bâtiment du Mûrier

Jeudi, vendredi et samedi
Projections au Pôle numérique
Bâtiment Perret

Samedi 17h30
L’art qu’il est, réalisé par Louis Boulet
Salle de conférences
Palais des études

Samedi 18h15
L’Homme / o Homem, réalisé par Yara Ligiero 

Saint-Ouen

Samedi 2 juillet de 14h à 18h et dimanche 3 juillet de 11h à 18h
Exposition des nominés aux Prix Marguerite et Méthode Keskar et Rose Taupin/Dora Bianka
Emilienne Alcover, Fanny Alizon, Azul Andrea, Anaïs Ang, Audrey Aubert, Pierre Brunet, Aikaterini Charou-Papandreou, Marcel Devillers, Gaëlle Dornier, Fabien Ducrot, Laura Garcia-Karras, Nikolay Georgiev, Terencio Gonzalez, Lilith Guillot-Netchine, Pierre Houdayer, Adèle Husson, Yeojin Kim, Pauline Lavogez, François Mark, Eliott Paquet, Laure Rafelis De Broves, Alice Robineau, Zuzanna Rokita, Marine Rousseau, Chloé Royer, Apolonia Sokol, Alexandre Silberstein, Benjamin Testa, Victor Vaysse, Thomas Vergne.
Ateliers de Cap Saint-Ouen,
126 rue des Rosiers, Saint-Ouen-sur-seine

En partenariat avec l’Association des Amis des Beaux-Arts  de Paris, la Fondation de France, Lefranc&Bourgeois et Liquitex.

Visuel :  Alexandre Korzeniovski, Un peut-être ou ceci n’’est pas une fin, 2016


Sur le trottoir du Savoir

EXPOSITION DU PHOTOGRAPHE BAUDOUIN MOUANDA. 20 MAI > 9 JUILLET 2016

Exposition à l’occasion de la sortie de l’ouvrage Afriques : architectures, infrastructures et territoires en devenir, co-édité par Beaux-Arts de Paris éditions et l’École nationale supérieure d’architecture Paris-Malaquais, sous la direction de Dominique Rouillard.

Une sélection de photographies de Baudouin Mouanda ainsi qu’un dessin de Mamadou Cissé sont présentés par Marie Finaz Gallery.

ENSA Paris-Malaquais, Espace Callot,1 rue Jacques Callot, 75006 Paris

Entrée libre du lundi au vendredi de10h à 19h30 et le samedi de 10h à 18h30


Pixel Monument Looking for Paris, Texas and Beyond

Photographies de Mélissa Boucher, Charlotte El Moussaed, Mazaccio & Drowilal et Sami Trabelsi.

Du 3 au 23 juin 2016
Cité internationale des Arts

Quatre jeunes artistes français diplômés des Beaux-Arts de Paris présentent les oeuvres réalisées dans le cadre du projet Looking for Paris, Texas and Beyond, avec le soutien de l’Ambassade des États-Unis d’Amérique à Paris.

Le projet Looking for Paris, Texas and Beyond a vu le jour en 2014, grâce au lien unissant les Beaux-Arts de Paris et l’Ambassade des États-Unis d’Amérique. L’appel à projet lancé auprès d’artistes diplômés des Beaux-Arts, destiné à offrir aux candidats une bourse de voyage et de résidence aux États-Unis d’Amérique, avait axé sa proposition sur l’idée « d’un renouvellement du regard porté par les artistes français sur l’Amérique ».

C’est à travers l’image sous ses formes les plus diverses (photographie, vidéo, affiches, wallpapers…) que les lauréats ont contribué à cette tentative de renouvellement de l’iconographie américaine, et partant des « clichés » qui entourent ce pays.

Chacun d’entre eux a choisi librement ses destinations de prédilection, les conditions et rythmes de vie et d’itinérance, au fil de rencontres et découvertes improvisées, arpentant des territoires d’une très grande variété.

Sami TRABELSI choisit de parcourir 25 000 km en camping- car avec un dispositif de studio ambulant et d’appareil à vision. Mélissa BOUCHER décide d’un itinéraire qui relie des bourgades américaines du Middle West choisies pour leur homonymie avec les villes ou noms français, tandis que le duo MAZACCIO & DROWILAL se focalise sur la Silicon Valley ultra connectée et pixellisée, aux « décors » déterritorialisés. Charlotte El MOUSSAED saisit Chicago et son architecture intérieure moderniste.

L’espace américain s’impose à eux dans son immensité, tout comme dans la permanence de ses stéréotypes, mais le jeu de réinterprétation auquel ils se livrent parvient à les réenchanter.

Fondées sur une approche tantôt intime et poétique, tantôt documentaire ou caractérisée par une veine plus expérimentale ou frontale de l’image, ces quatre séries d’oeuvres s’inscrivent dans une certaine histoire de la photographie humaniste ou artistique, tout en actualisant ses procédés et son lexique.

C’est à travers l’image sous ses formes les plus diverses (photographie, vidéo, affiches, wallpapers…) que les lauréats ont contribué à cette tentative de renouvellement de l’iconographie américaine, et partant des « clichés » qui entourent ce pays.

Chacun d’entre eux a choisi librement ses destinations de prédilection, les conditions et rythmes de vie et d’itinérance, au fil de rencontres et découvertes improvisées, arpentant des territoires d’une très grande variété.

Sami TRABELSI choisit de parcourir 25 000 km en camping- car avec un dispositif de studio ambulant et d’appareil à vision. Mélissa BOUCHER décide d’un itinéraire qui relie des bourgades américaines du Middle West choisies pour leur homonymie avec les villes ou noms français, tandis que le duo MAZACCIO & DROWILAL se focalise sur la Silicon Valley ultra connectée et pixellisée, aux « décors » déterritorialisés. Charlotte El MOUSSAED saisit Chicago et son architecture intérieure moderniste.

L’espace américain s’impose à eux dans son immensité, tout comme dans la permanence de ses stéréotypes, mais le jeu de réinterprétation auquel ils se livrent parvient à les réenchanter.

Fondées sur une approche tantôt intime et poétique, tantôt documentaire ou caractérisée par une veine plus expérimentale ou frontale de l’image, ces quatre séries d’oeuvres s’inscrivent dans une certaine histoire de la photographie humaniste ou artistique, tout en actualisant ses procédés et son lexique.

Chacun des artistes plonge dans une Amérique fortement contrastée avec un regard acéré et lucide récréant des univers formels ou documentaires singuliers, non sans avoir interrogé, réagencé voire détourné les références prégnantes qui entourent le mythe américain, et dont l’image a toujours été le véhicule privilégié.

Cité internationale des arts
18, Rue de l'Hôtel de ville, 75004 Paris
Ouvert du lundi au dimanche, de 14h à 19h.

Entrée libre

Cette exposition a reçu le soutien de l’association des amis des Beaux-Arts de Paris.

Comité curatorial : Kathy Alliou, Sarina Basta, Thierry Leviez, Armelle Pradalier, Beaux-Arts de Paris.
Chef de projet : Sarina Basta


 

Catalogue :

Avec les contributions d’Etienne Hatt, Kathy Alliou, Sarina Basta, Thierry Leviez, et Armelle Pradalier

Pixel Monument
Collection Ateliers, Beaux-Arts de Paris éditions
96 pages, 19 cm x 24.5 cm
12€

Contact presse :

Beaux-Arts de Paris - Isabelle Reyé : isabelle.reye@beauxartsparis.fr, tel : 01 47 03 54 25

Ambassade des États-Unis d’Amérique - Sophie Roy-Sultan : roysx@state.gov


Vertige en terrain plat

Exposition-Parcours

Paris - Le Marais
4-16 juin 2016

 Téléchargez le Communiqué de presse
 Téléchargez le Dossier de presse

Faire l’expérience d’un vertige en terrain plat, c’est tout à coup sentir que le réel, qui semblait stable et structuré, bascule et dérive. Le sol chancelle, les objets se renversent, emportés par un mouvement de rotation. La tête nous tourne, notre perception se trouble, une sensation de déjà-vu apparaît comme une anomalie, une erreur, un bug. Saisie par ce vertige, notre perception du réel se transforme : elle s’affaisse, elle s’ouvre, elle nous pousse dans un interstice. Cette faille qui surgit sur le terrain révèle un labyrinthe dans lequel le vrai et le faux se mélangent jusqu’à en devenir indiscernables. C’est dans ce moment de basculement entre deux mondes que la fiction, cachée au coeur du réel, se manifeste ouvertement. En cas de vertige il est fortement conseillé de respirer calmement, régulièrement, profondément. De prendre, enfin, le temps d’observer ce terrain plat, pour le voir tel qu’il est ou tel qu’il semble être. 

L’exposition Vertige en terrain plat a été pensée, conçue comme une déambulation à l’échelle de la ville et des espaces intérieurs dans lesquels elle prend place. Du 4 au 16 juin 2016, le groupe curatorial MATHILDE EXPOSE présente une exposition qui réunit treize artistes, sous la forme d’un parcours entre trois espaces du quartier du Marais : la Brownstone Foundation, la galerie Eva Meyer et les jardins des Archives nationales. Dans les trois volets de l’exposition, l’expérience se veut multiple et troublante, à mi-chemin entre réalité et fiction.

Les espaces accueillent une exposition éclatée. Pour la découvrir le visiteur empruntera l’itinéraire de son choix. Étapes, passages, arrêts : déplacement physique ou imaginaire, l’exposition se prolonge jusque dans les souvenirs et les rêves. Empruntant un circuit ou s’égarant hors des sentiers battus, le spectateur est libre de concevoir ses déplacements, autant géographiques que mentaux. MATHILDE EXPOSE a souhaité échapper à l’unicité et la linéarité attendue d’une exposition. Ici, le commissaire se démultiplie en onze entités, le lieu de l’exposition en trois, si bien qu’il n’y a plus un propos linéaire mais une histoire « qui ne se laisse pas lire » (selon une expression d’Edgar Allan Poe dans L’homme des foules).

En réinterprétant des souvenirs qui leurs sont racontés, Johanna Benaïnous & Elsa Parra abordent la manière dont la mémoire peut devenir fiction : elles créent des constellations photographiques qui jouent avec la subjectivité de la mémoire. Les apparences sont trompeuses : les peintures de Guillaume Valenti représentent des espaces d’exposition imaginés.

La parfaite vraisemblance qui naît de sa technique illusionniste sème le doute. Bady Dalloul manipule l’archive, le document, les frontières. C’est au spectateur de recueillir les indices que Manuel Vieillot disperse sur la toile et d’y reconnaître les constellations qui deviennent une nouvelle forme de langage poétique. Olivier Cheval, quant à lui, travaille sur les images diffusées par les médias, que tout un chacun consomment assidûment, inconsciemment. Les sculptures murales de Marcel Devillers sont habillées de matières troublantes et surprenantes, relevant d’un dandysme pictural rattaché à la poésie du corps. Julia Pitaud crée des objets dont les matériaux sont les traces de ses errances. Florian Mermin réalise quant à lui un jardin artificiel habité par ses fantasmes et ses souvenirs d’enfance. Camille Raimbault parcourt plusieurs espaces en laissant derrière elle des indices et des traces de son passage. Pauline Lavogez propose elle une série de trois performances venant ponctuer la temporalité de l’exposition : elles s’activent sur les chemins entre les trois lieux et invitent le visiteur à la flânerie et à la rêverie urbaine. Plus ironique, Raphaël Fabre réalise une oeuvre in situ qui joue avec les limites de la fiction, en explorant le moment où elle se retourne contre elle-même pour se révéler manifestement fausse. Les jardins des Archives nationales, enfin, accueillent une installation de Benjamin Testa qui amène le spectateur à faire une nouvelle expérience de l’espace et à interroger ses modes de représentation. Le plan du quartier se limite à signaler le positionnement des trois espaces. Croisements, étapes, rencontres et discussions ne seront que les nuances personnelles d’un seul scénario, qui se rejoue sans cesse. Les commissaires ont emprunté aux codes des jeux de rôle : ils deviennent Mathilde, celle qui expose, et qui reste la grande absente du groupe curatorial. Mathilde est née d’un manque pour devenir l’incarnation d’une fiction, qui rassemble les onze voix du collectif. Ce projet prend place dans le cadre d’un partenariat entre l’université Paris-Sorbonne et l’École nationale supérieure des beaux-arts de Paris, avec le soutien de Claire Le Restif, directrice du Centre d’Art contemporain d’Ivry – le Crédac et professeur associée pour le master 2 professionnel « L’art contemporain et son exposition » (Paris-Sorbonne).

ARTISTES

• Johanna Benaïnous

• & Elsa Parra

• Olivier Cheval

• Bady Dalloul

• Marcel Devillers

• Raphaël Fabre

• Pauline Lavogez

• Florian Mermin

• Julia Pitaud

• Camille Raimbault

• Benjamin Testa

• Guillaume Valenti

• Manuel Vieillot 

COMMISSAIRES

• Ananay Arango

• Victoria Aresheva

• Marine Benoit-Blain

• Claudia Buizza

• Thomas Caillères

• Clara Daquin

• Kevin Dellandrea

• Isis Jourda

• Anastasia Krizanovska

• Petra Lafond

• Elena Sorokina  

AUTOUR DE L'EXPOSITION

Présentation du catalogue de l’exposition en présence des artistes et commissaires 

Oxygène, performance de Pauline Lavogez qui reprend la pièce de théâtre du dramaturge Russe Ivan Viripaev crée en 2002.

16 juin
19h-21h

Fondation d’entreprise Ricard
12 rue Boissy d’Anglas, 75008 PARIS. 1er étage

INFORMATIONS PRATIQUES

HORAIRES D’OUVERTURE

Du samedi 4 au jeudi 16 juin 2016
Galerie Eva Meyer Project Room - Brownstone Foundation
13h-19h

Archives nationales - bâtiment CARAN
9h-16h30 du lundi au samedi

VERNISSAGE

Vernissage public
18h-21h

Oxygène, performance de Pauline Lavogez qui reprend la pièce de théâtre du dramaturge Russe Ivan Viripaev crée en 2002.


Bianca Argimon, lauréate du Prix du dessin contemporain 2016

Le prix du dessin contemporain 2016 a été attribué à Bianca Argimon par l’association Le Cabinet des amateurs de dessins de l’École des Beaux-Arts.

Bianca Argimon est diplômée des Beaux-Arts de Paris en 2015 (ateliers Alberola et Rochette).

L’association le Cabinet des amateurs de dessins de l’École des Beaux-Arts, dont les missions premières sont le soutien à l’acquisition de dessins anciens du Cabinet des dessins Jean Bonna et la promotion d’actions de médiation culturelle auprès du public scolaire, a souhaité développer également une action en faveur des jeunes artistes. 

En 2013, l’association a créé le Prix de dessin contemporain, un prix annuel distinguant un jeune artiste, étudiant ou diplômé de l'école des Beaux-Arts, pour son œuvre dessinée. Ont été primés depuis sa création, Mathieu Bonardet en 2013, Elvire Caillon en 2014 et Marcella Barceló en 2015. L’attribution du prix du dessin contemporain permet en outre d’enrichir la collection du cabinet des dessins, par l’acquisition d’une ou plusieurs œuvres de chacun des lauréats.


AIMS - Appel à candidatures pour l’année scolaire 2016-2017

Appel à candidatures pour l’année scolaire 2016-2017 

Programme de Formation d’Artiste Intervenant en Milieu Scolaire (AIMS)

A l’initiative et avec le soutien des Fondations Edmond de Rothschild, les cinq grandes Écoles nationales supérieures d’art de Paris que sont le Conservatoire national supérieur d’art dramatique (Cnsad), le Conservatoire national supérieur de musique et de danse de Paris (Cnsmdp), l’École nationale supérieure des Arts Décoratifs (EnsAD), l’École nationale supérieure des beaux-arts (Beaux-Arts de Paris) et La Fémis, se sont associées pour créer à la rentrée 2016 une formation post-diplôme d’Artiste Intervenant en Milieu Scolaire (AIMS) dans le cadre d’une résidence.  

Pour l’année scolaire 2016-2017, 2 résidences sont proposées aux étudiants des Beaux-Arts de Paris ayant obtenu le DNSAP en 2013, 2014 et 2015.

Ce programme, réalisé en partenariat avec les villes de Montreuil et de Saint-Ouen et l’inspection de l’Education nationale, constitue une formation diplômante d’un an, de niveau post-diplôme. Il a pour objectif de former de jeunes artistes à l’intervention en milieu scolaire tout en leur permettant de développer leur pratique artistique. Ce programme est fondé à la fois sur l’expérience encadrée d’un projet artistique et culturel réalisé avec une classe et sur un travail de recherche devant aboutir à un mémoire. Chaque artiste sélectionné bénéficiera d’une bourse de vie, attribuée par les Fondations Edmond de Rothschild ou une Fondation partenaire, d’un montant de 16.000 euros.

Déroulement du programme

Chaque résidence aura pour cadre une école ou un collège des villes de Montreuil ou de Saint-Ouen. Chaque artiste sélectionné devra animer un projet artistique et culturel  avec une classe de l’école ou du collège d’accueil, en accord avec l’enseignant-référent de la classe, pendant toute l’année scolaire 2016-2017. Il disposera d’un espace de travail lui permettant de développer parallèlement sa propre pratique artistique tout en favorisant les échanges et les liens avec les enseignants et les élèves. Il devra consacrer au moins deux heures d’intervention par semaine. L’engagement de l’artiste en résidence auprès de la communauté éducative ainsi que la préparation des interventions impliquera une présence importante et régulière  au sein de l’atelier mis à sa disposition. En juin 2017, l’artiste devra concevoir et réaliser une présentation publique du projet artistique conduit tout au long de l’année avec les élèves.

Une formation commune  pour tous les résidents sélectionnés des cinq écoles partenaires sera organisée en septembre 2016 et pendant l’année scolaire afin de leur donner les informations et outils nécessaires pour la réalisation d’un projet d’intervention artistique en milieu scolaire. Le résident bénéficiera du soutien d’un enseignant-tuteur des Beaux-Arts de Paris qui l’accompagnera tout au long de l’année scolaire.

La résidence et le projet artistique avec la classe débuteront à partir au plus tard en octobre 2016 et se termineront en juin 2017 par la présentation publique, selon un calendrier défini avec les responsables de l’école ou du collège partenaire.

L’évaluation sera réalisée à mi-parcours et à la fin du programme. Il sera également demandé au résident un mémoire de recherche sur la pratique artistique en milieu scolaire et la notion de transmission, qui sera soutenu devant un jury en septembre 2017. 

Modalités de sélection

Les candidats seront sélectionnés par un jury constitué de représentants des partenaires et de personnalités extérieures.

Le dossier de sélection comprendra un dossier artistique, un curriculum vitae mentionnant les expériences en milieu scolaire, périscolaire ou socioéducatif, une note d’intention, un projet artistique avec une classe ainsi qu’une lettre de motivation. 

Dossiers à retourner avant le mardi 31 mai 2016 au secrétariat de direction, à l’intention de Gaïta Leboissetier
Beaux-Arts de Paris, 14 rue Bonaparte, 75006 Paris

Les candidats seront sélectionnés après présélection sur dossier et entretien avec le jury en juin 2016 pour les  candidats présélectionnés.

Pour tous renseignements, merci de contacter :

Gaïta Leboissetier 
Chargée de mission auprès du directeur
Développement de la formation et de la recherche
01 47 03 50 08 / gaita.leboissetier@beauxartsparis.fr


Cours pour adultes 2016-2017

Mise en ligne du programme des cours d’été le 24 avril 2017
Inscriptions aux cours d’été : le 4 mai 2017, auprès du bureau des cours pour adultes, de 10 h à 17 h. 

Mise en ligne du programme des cours pour adultes  (année scolaire 2017/2018)  le 22  mai  2017
Inscriptions aux cours pour adultes : le 1er juin 2017 auprès du bureau des cours pour adultes, de 10 h à 17 h.

Cours pour adultes 2016-2017

Les Beaux-Arts de Paris, établissement supérieur d’enseignement artistique, proposent à toute personne âgée de seize ans au moins, et tout au long de l’année, des cours de dessin, morphologie et peinture d’après modèle vivant, dédiés à la pratique amateur.

À titre d’initiation ou de perfectionnement, les cours proposés permettent d’acquérir une technique artistique, de compléter ou de parfaire une formation, sous la conduite d’enseignants expérimentés et tous diplômés.

3 sessions (hors vacances scolaires)

1ere session : du lundi 5 septembre au vendredi 25 novembre 2016
(ouverture de l’inscription le lundi 20 juin 2016)

2e session : du lundi 28 novembre 2016 au vendredi 3 mars 2017
(ouverture de l’inscription le lundi 3 octobre 2016)

Interruption des cours pendant les vacances de Noël : du vendredi 16 décembre 2016 au soir au lundi 2 janvier 2017 inclus.
Cours assurés pendant les vacances d’hiver (février).

3e session : du lundi 6 mars au vendredi 9 juin 2017
(ouverture de l’inscription le lundi 9 janvier 2017)

Interruption des cours pendant les vacances de printemps : du vendredi 31 mars au lundi 17 avril 2017 inclus.

LES COURS
Dessin – modèle vivant – tous niveaux

Acquérir les bases fondamentales du dessin par la composition, le trait, les proportions, les volumes et les valeurs modelées.

Il s’agit d’une initiation pratique et solide au dessin.

Techniques : crayon, pierre noire, plume et lavis.

• „„2 heures par semaine pendant une session (24 h de cours),
  au choix le mardi ou vendredi de 19 h à 21 h, le mercredi ou jeudi de 19 h 30 à 21 h 30.

Tarif : 280 €

• „„„„3 heures par semaine pendant une session (36 h de cours),
  au choix le lundi ou mercredi de 14 h à 17 h.

Tarif : 390 €

• „„2 fois 2 heures par semaine pendant une session (48 h de cours),
au choix le mardi ou vendredi de 19 h à 21 h, le mercredi ou jeudi de 19 h 30 à 21 h 30.

Tarif : 535 €

Morphologie – base de dessin obligatoire – niveau avancé

Analyse des formes, d’après modèle vivant. Appréhender la charpente osseuse, la mécanique musculaire, les tissus et les articulations, afin de pouvoir agencer chacune des formes du corps humain les unes par rapport aux autres, de manière harmonieuse.

Cette discipline permet une approche approfondie du corps humain. Ce cours s’adresse à des élèves ayant déjà acquis une bonne maîtrise du dessin.

Techniques : crayon, pierre noire, plume et lavis.

• „„„„2 heures par semaine pendant une session (24 h de cours), le lundi de 19 h à 21 h.

Tarif : 280 €

Enseignants : Sylvie Fajfrowska, Maryline Genest, Michel Gouery, François Mendras, Laurent Okroglic, Maja Wisniewska (liste non limitative).

Peinture d’après modèle vivant - base de dessin conseillée

Apprendre à définir les formes, les matières, les couleurs et à les organiser dans l’espace du tableau, d’après modèle vivant.

Techniques : acrylique, gouache, huile (au choix).

„„• „„„„4 heures par semaine pendant une session (48 h de cours), au choix du lundi au vendredi de 14 h à 18 h.

Tarif : 720 €

Enseignants : Antoine Bénard-Nioré, Cécile Granier de Cassagnac, Gilles Marrey, Fabienne Oudart, Jean-Marc Thommen (liste non limitative).

Modalités d’inscription :

Inscriptions ouvertes les : lundi 20 juin 2016, lundi 3 octobre 2016
                                      et lundi 9 janvier 2017
                                      sur place de 10 h 00 à 17 h 00 (sans interruption)

Bureau des Cours pour adultes - Hôtel de Chimay.

ou

par courrier en télécharcgeant le bulletin d'inscription ci-dessous.

Modes de règlement :

„„• Carte bancaire (uniquement sur place),
„„• ƒƒChèque bancaire en euros, libellé à l’ordre de l’agent comptable de l’Ensba
„„• ƒƒMandat international (pour les comptes étrangers) - RIB sur demande à sylvie.lescouet@beauxartsparis.fr

Conditions de participation :

Les inscriptions sont traitées par ordre d’arrivée et dans la limite des places disponibles.

Les personnes dont le dossier d’inscription aura été retenu recevront une convocation par courrier, un mois avant l’ouverture de la session, leur précisant toutes les informations relatives aux cours et à leur séjour au sein de l’école.

Une attestation de participation aux cours peut être délivrée sur demande, à la fin de chaque session (aucune attestation ne sera délivrée passé le délai d’un an). Les cours sont non diplômants.

Chaque participant certifie avoir souscrit obligatoirement une assurance de responsabilité civile.

Formation continue :

Pour les salariés, les cours peuvent être pris en charge au titre de la formation continue, dans le cadre du Cif-Fongecif.

Devis sur demande à sylvie.lescouet@beauxartsparis.fr

Informations pratiques :

Beaux-Arts de Paris
14, rue Bonaparte - 75006 Paris

Hôtel de Chimay / Bureau des Cours pour adultes.

Accueil du public et permanence téléphonique :
du lundi au vendredi de 14h00 à 17h00

Contact : Sylvie Lescouët - Tél : 01 47 03 50 63 ou 01 47 03 50 00,

Adresses de messagerie : courspouradultes@beauxartsparis.fr ou sylvie.lescouet@beauxartsparis.fr

Le stationnement dans la cour n’est pas autorisé.

Les parkings les plus proches sont situés place Saint-Germain-des-Prés

et rue Mazarine.

Métro : Saint-Germain-des-Près ou Mabillon.

Téléchargez la brochure 2016-2017

Téléchargez le Bulletin d'inscription 2016-2017


 

Cours d'été 2016

Les Beaux-Arts de Paris, établissement supérieur d’enseignement artistique, propose chaque année en juillet, quatre semaines de stages intensifs dédiés à la pratique amateur des arts plastiques, dans le cadre de cours d’été ouverts à tous publics à partir de 16 ans.

Au travers d’une variété d’enseignements structurés et solides, ces stages offrent la possibilité d’une immersion dans l’institution historique des Beaux-Arts et sa pédagogie. Ils permettent à chacun d’expérimenter un sens créatif selon une démarche adaptée à sa personnalité et sa sensibilité.

À titre d’initiation ou de perfectionnement les cours proposés, théoriques et pratiques, permettent d’acquérir une technique artistique, de compléter ou de parfaire une formation et affiner sa culture personnelle. Tous les enseignements sont dirigés par des professeurs expérimentés, tous diplômés.

Déroulement

Stages intensifs, pratiques et théoriques de cinq jours.

Du lundi 27 juin au vendredi 22 juillet 2016
de 10 h à 13 h et de 14 h à 16 h
(25 heures hebdomadaires)

La possibilité est donnée aux stagiaires de poursuivre leur travail librement dans les ateliers, après 16h, sans professeur ni modèle (fermeture à 18h).

Le matériel est à la charge de l'élève. Une liste indicative du matériel requis est jointe à la convocation adressée aux participants, après validation de leur inscription.

Calendrier des stages

• Du lundi 27 juin au vendredi 1er juillet 2016

• Du lundi 4 juillet au vendredi 8 juillet 2016

• Du lundi 11 juillet au vendredi 15 juillet 2016  (cours assurés le mardi 14 juillet)

• Du lundi 18 juillet au vendredi 22 juillet 2016

Tarifs

• Une semaine : 370 €

• Deux semaines : 620 €

• Trois semaines : 840 €

• Quatre semaines : 1135 €

Possibilité d'inscription pour une semaine ou plus. 

LES COURS

Dessin – modèle vivant – tous niveaux
Du lundi 27 juin au vendredi 22 juillet 2016
(cours assurés le jeudi 14 juillet)

Acquisition des bases fondamentales du dessin par la composition, le trait, les proportions, les volumes et les valeurs modelées. Il s’agit d’une initiation pratique et solide au dessin.
Technique : crayon, pierre noire, plume et lavis.

Dirigé par Francis Brun, Sylvie Fajfrowska, Maryline Genest, François Mendras, Laurent Okroglic et Jean-Marc Thommen. 

Perspective – acquisition des règles fondamentales de la perspective
Du lundi 27 juin au vendredi 1er juillet 2016

Travail sur la perception de l’espace par le biais d'exercices de perspective et d’observation.
Analyse de l’espace d’après l’environnement urbain, décors, lumières et œuvres d’art.
Les cours se dérouleront principalement au musée du Louvre, pour la partie pratique, et au sein des Beaux-Arts de Paris pour la partie théorique.

Dirigé par Michel Gouery.

Dessiner la ville
Du lundi 4 juillet au vendredi 8 juillet 2016

Ce stage a pour objet l'enseignement du dessin par le travail d’observation de l'environnement, des paysages urbains, et de l’architecture en situation réelle ou par le biais de documents. Il comporte une alternance de cours théoriques et pratiques.

Dirigé par Gilles Marrey.

Morphologie – base de dessin conseillée – niveau avancé
Du lundi 4 juillet au vendredi 15 juillet 2016
(cours assuré le jeudi 14 juillet)

Analyse et etude des formes, d’après modèle vivant. Appréhender la charpente osseuse, la mécanique musculaire, les tissus et les articulations, afin de pouvoir agencer chacune des formes du corps humain les unes par rapport aux autres, de manière harmonieuse.
Cette discipline permet une approche approfondie du corps humain. Ce cours s’adresse à des élèves ayant déjà acquis une bonne maîtrise du dessin.

Technique : crayon, pierre noire, plume et lavis.

Dirigé par Maja Wisniewska. 

Techniques picturales anciennes et modernes
Du lundi 27 juin au vendredi 1er juillet 2016

Préparation des supports et techniques de la peinture à l’eau : aquarelle, encre, pastels, technique mixte à l’huile (médium émulsion).
Approche théorique et pratique des techniques picturales à travers la lumière, la forme, la couleur et la matière.

Dirigé par Cécile Granier de Cassagnac. 

Peinture d’après modèle vivant - base de dessin conseillée
Du lundi 4 juillet au vendredi 15 juillet 2016
(cours assuré le mardi 14 juillet)

Apprendre à définir les formes, les matières, les couleurs et à les organiser dans l’espace du tableau, d’après modèle vivant.
Technique : acrylique, gouache, huile au choix de l’élève.

Dirigé par François Mendras, Fabienne Oudart.

Peinture abstraite - base de dessin conseillée
Du lundi 18 juillet au vendredi 22 juillet 2016

La forme plutôt que les formes.  Découvrir l’expression abstraite par le travail d’observation du modèle vivant en mouvement. Réflexion théorique et critique, au service de ce qui apparaît dans la pratique : figures du corps, couleur, complexité et synthèse.

Dirigé par Antoine Bénard-Nioré. 

Modelage - tous niveaux
Du lundi 11 juillet au vendredi 22 juillet 2016
(cours assuré le jeudi 14 juillet)

Cet atelier de modelage, ouvert à tout public, permettra d’aborder l’anatomie humaine par un travail de réflexion, d’étude de construction des volumes et de réalisation d’esquisses.
Matériel lourd fourni par l’École. Petites fournitures à la charge du participant.

Dirigé par Jean-Paul Réti.

Inscription lundi 9 mai 2016 de 10h à 17h (sans interruption)

Sur place ou par courrier :

Beaux-Arts de Paris
Bureau des cours pour adultes
Hôtel de Chimay
14, rue Bonaparte
75006 Paris

Modalités:

Les inscriptions sont traitées par ordre d’arrivée et dans la limite des places disponibles.

Le bulletin d’inscription est disponible sur place ou téléchargeable sur le site internet de l’école: www.beauxartsparis.fr–rubrique formation–cours pour adultes–cours d’été 2016.

À retourner à l’École, accompagné du règlement et d’une photo d’identité.

Modes de règlements:

• carte bancaire (uniquement sur place). ƒ 

• chèque bancaire en euros, libellé à l’ordre de l’agent comptable de l’Ensba. ƒ 

• mandat international (pour les comptes étrangers) – RIB sur demande par courrier : courspouradultes@beauxartsparis.fr.

Les personnes dont le dossier d’inscription aura été retenu recevront une convocation par courrier avant le début des stages, assortie des informations pratiques relatives aux cours.

Une carte personnelle est délivrée à l’arrivée de chaque stagiaire, lui donnant accès à l’École et aux ateliers. Celle-ci devra être obligatoirement présentée à l’accueil en raison du plan vigipirate.

Elle offre en outre une réduction de 10% chez nos partenaires (fourniture beaux-arts) du 6e arr.

Formation continue

Pour les salariés, les stages peuvent être pris en charge au titre de la formation continue, dans le cadre du DIF-CIF-Fongecif.

Devis sur demande à courspouradultes@beauxartsparis.fr

Informations pratiques

Le stationnement dans la cour de l’École n’est pas autorisé. Les parkings les plus proches sont place Saint-Germain-des-Prés et rue Mazarine.
Métro : Saint-Germain-des-Prés ou Mabillon.

Beaux-Arts de Paris

14, rue Bonaparte - 75006 Paris
Hôtel de Chimay 
Bureau des cours pour adultes

Accueil du public et permanence téléphonique :

Du lundi au vendredi de 14h à 17h.

Contact :
Sylvie LESCOUËT

Tél. : 01 47 03 50 63
Fax : 01 47 03 54 54

Adresses de messagerie : 

courspouradultes[at]beauxartsparis.fr
sylvie.lescouet[at]beauxartsparis.fr 

 

 Téléchargez la brochure des cours d'été 2016
 Téléchargez le bulletin d'inscription des cours d'été 2016

 


Colloque international


“Limits of mapping”, série Social Conséquences I 

La valeur de l'art

26 et 27 avril 2017
Palais des Beaux-Arts

 Téléchargez le communiqué de presse

À travers ses colloques internationaux, les Beaux-Arts de Paris offrent une tribune au milieu artistique et aux artistes en particulier, dans le concert d’idées qui agitent notre société. L’édition 2017 portera sur « La Valeur de l’Art ».

Ce colloque international soulignera l’importance de cette notion plurielle, véritable mot-débat aux acceptations multiples : valeur sociale, symbolique, spirituelle, marchande, matérielle ou immatérielle. La notion de valeur soulève également, en miroir, la possibilité d’un jugement critique et pose la brûlante question de l’appréciation des œuvres.

Après une première édition sur le thème de « L’irRESPONSABILITE de l’Artiste » en 2016, ce colloque donnera la parole à des personnalités d’horizons différents, incarnant des visions et des expériences singulières. Sans cloisonnement ni forme imposée, critiques, directeurs d’institution, artistes, philosophes, théoriciens et acteurs du marché de l’art proposeront leur lecture de la valeur de l’art et nourriront notre réflexion.

 

Avec la participation de : ( liste non exhaustive)

Bernard Bazile, artiste

Cécile Bernard, directrice de Sotheby’s France

Bernard Blistène, directeur du Musée National d’Art moderne

Frère Marc Chauveau (dominicain), historien de l’art et commissaire

Catherine David, directrice adjointe du Musée national d’art moderne

Andrei Erofeev, critique d’art

Zheng Guogu, artiste

Geoffroy de Lagasnerie, philosophe et sociologue

Monte Laster, artiste

Matthieu Laurette, artiste

Steven H. Madoff, écrivain et critique d'art

Otobong Nkanga, artiste et performeuse

Brian O’Doherty, artiste

Denys Riout, professeur honoraire d’histoire de l’art moderne et contemporain

 

Entrée libre

Programme

 

26 et 27 avril 2017
Le 26 avril

10h        Bernard Bazile et collectionneur

             L’art de la valeur

10h30    Cécile Bernard
             Du marché de l’art : rôle des intermédiaires et place des artistes

11h00    Frère Marc Chauveau
             Le couvent de la Tourette : des oeuvres révélées

11h30    Clélia Zernik
             Valeur esthétique et norme du goût

12h        Q/R

14h30   Brian O’Doherty

            ART, MADNESS, AND THE VALUE OF MONEY

15h      Zheng Guogu  (en dialogue avec  Martina Köppel Yang)
           Boire du thé jusqu’à la transformation

pause

16h      Catherine David 
           Modernités connectées et évaluation des oeuvres

16h30  Andreï Erofeev (&Pussy Riot)
           Impact social comme critère de valeur

17h30 Q/R

19h :   Soirée autour de Fountain de Marcel Duchamp (Centre Pompidou) 

 

Le 27 avril

10h      Marie José Burki 

10h30  Bernard Blistène
           Valeur de l’art : quelques idées autour des “affaires de l’art et l’art des affaires”

11h      Denys Riout
           Un usage pédagogique du prix

11h30  Monte Laster 
           Co-OP6:valorem

12h     Q/R 

pause 

14 h   Geoffroy de Lagasnerie
         Pour une éthique des œuvres

14h30 Matthieu Laurette
          Let’s make lots of money!

pause

16h    Steven Henry Madoff
         The Automaton

16h30 Otobong Nkanga 

17h    Q/R

 


 

L’irRESPONSABILITÉ de l’Artiste

Mercredi 27 et jeudi 28 avril 2016
Entrée libre

Beaux-Arts de Paris,
Palais des Beaux-Arts
13, quai Malaquais
Paris 6

Métro
ligne 4 Saint-Germain-des-Prés
ligne 1 Louvre-Rivoli

La question de la responsabilité – personnelle, sociale, politique – de l’artiste, est, plus que jamais, centrale. Il ne se passe désormais guère de semaine sans qu’un scandale, un acte de vandalisme, une affaire de censure ou d’autocensure dans le monde de l’art ne fasse la une des journaux. Au moment où la polémique se concentre sur la sauvegarde de la liberté et de ses fondamentaux, la liberté d’expression et la liberté de création, les artistes sont souvent pris pour cible, et pris à partie, quand ils interviennent dans l’espace public, certes, mais aussi pour ce qu’ils montrent dans l’espace dit « dédié » du musée.

 Téléchargez le communiqué de presse
 Téléchargez le programme du colloque

Consultez le site du colloque

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


Xie Lei « Entre Chien et Loup »

Xie Lei « Entre Chien et Loup »
1er - 13 avril 2016

Exposition dans le cadre du doctorat SACRe

 Téléchargez le dossier de presse

En rassemblant une quarantaine de tableaux affirmant la singularité de ce jeune artiste, les Beaux-Arts de Paris présentent l’exposition la plus conséquente, à ce jour, de XIE Lei, diplômé des Beaux-Arts de Paris et doctorant.
Ces tableaux ont été réalisés depuis 2012 dans le cadre de ses recherches doctorales intitulées « Entre chien et loup. Poétique de l’étrange pour un peintre aujourd’hui ». Après son diplôme de l’Académie Centrale des Beaux-Arts de Pékin (CAFA, 2006), XIE Lei a rejoint les Beaux-Arts de Paris où il a été diplômé avec les félicitations du jury (2010). En 2012, il a été sélectionné pour le nouveau programme de recherche, SACRe (Science Art Création Recherche), qui rassemble les cinq grandes écoles nationales supérieures de création, les Beaux-Arts de Paris, la Fémis, le Conservatoire national supérieur de musique et de danse, le Conservatoire national supérieur d'art dramatique et l'Ecole nationale supérieure des arts décoratifs et l’Ecole normale supérieure (ENS). Ces institutions sont toutes membres de l’Université de recherche Paris Sciences et Lettres (PSL). L’objectif de SACRe est de permettre l’émergence et le développement de projets interdisciplinaires associant création et recherche en réunissant des artistes, des créateurs, des interprètes mais également des théoriciens en sciences exactes, humaines et sociales mettant en jeu une articulation du sensible et de la pensée.

XIE Lei est ainsi le premier artiste-doctorant des Beaux-Arts de Paris à soutenir une thèse de recherche par la pratique. La direction de thèse est assurée par Nadeije Laneyrie-Dagen, professeur à l’Ecole normale supérieure (ENS), avec co-encadrement de Philippe Cognée, artiste et chef d’atelier aux Beaux-Arts de Paris et de François-René Martin, professeur d’histoire générale de l’art aux Beaux-Arts de Paris.

Le travail de XIE Lei questionne le réel, le monde qui nous entoure, mais XIE Lei se méfie des apparences, comme des évidences et préfère s’attacher à la dualité, à l’ambiguïté, à la tension qui peut survenir entre les phénomènes. Ses tableaux explorent donc un univers incertain, des situations équivoques, voire inquiétantes que son imaginaire façonne. Il ne travaille pas par série, mais conçoit certains tableaux en écho d’autres et veille ainsi à la cohérence de l’accrochage. Les œuvres renvoient également à l’angoisse que peut éprouver tout homme quant à la justification de son existence, la quête de son identité, la conscience de sa vulnérabilité…

Certaines peuvent faire penser à l’actualité, mais l’artiste ne veut pas délivrer de message direct et laisse au spectateur l’entière liberté de son regard.

Ces interrogations existentielles sont posées à travers un langage pictural s’inscrivant dans l’Entre Chien et Loup, cherchant à rendre une poétique de l’étrange, à dire sans dire. Entre Chien et Loup, ce moment de la journée où, la lumière déclinant, les évidences s’estompent : le doute, la confusion des images et du sens s’installent, le chien protecteur se change en loup menaçant. Ni figuratif, ni abstrait, son vocabulaire, comme le choix de son chromatisme, renforcent l’originalité de sa vision, celle d’un peintre qui a délibérément choisi ce médium pour exprimer son univers et croit au pouvoir de sa spécificité dans la contemporanéité.

Pour cette exposition, outre ses tableaux, l’artiste présente sa recherche dans une installation, où le visiteur pourra voir et consulter les deux volumes du « portfolio » qui participe de la thèse. Le premier recueil rassemble, en particulier, le corpus de textes qu’il a rédigés et qui se lisent à travers douze mots clés : Pratique, Peinture, Sublime, Romantisme, Inquiétante étrangeté… Ces entrées jalonnent la construction théorique et historique de sa thèse. Le second volume emprunte la forme d’un rouleau de peinture chinoise pour matérialiser un Fil des images. S’y déroulent soixante et onze œuvres d’Occident et d’Orient, du Xe  siècle à l’époque contemporaine. Toutes se rattachent à l’Entre Chien et Loup et toutes sont reproduites en noir et blanc pour distinguer ce second volume du premier, pour figurer également leur rôle : elles agissent dans la mémoire de l’artiste comme un flux d’informations et non pas comme une image directe.

Représenté par la galerie Anne de Villepoix, XIE Lei a déjà eu plusieurs expositions personnelles à Paris et en France (Cahors, les Herbiers…) ainsi qu’à Genève, Pékin et Hong Kong.

Palais des Beaux-Arts, Salle Foch
13 quai Malaquais 75006 Paris
Du lundi au dimanche, de 14h à 18h - Entrée libre


La photographie avec les arts

Les éditions des Beaux-Arts de Paris publient « La photographie avec les arts, histoire d’une collection », un ouvrage inédit sur la collection de photographies constituée par les Beaux-Arts de Paris dès la seconde moitié du XIXe siècle. Enrichi de notices biographiques des photographes représentés et d’un lexique des techniques, il offre un témoignage précieux sur l’arrivée du nouveau médium, l’histoire du fonds et celle de la formation de l’artiste et de l’architecte au XIXe siècle.

L’auteur, Anne-Marie Garcia, responsable des collections et conservatrice chargée des estampes et de la photographie aux Beaux-Arts de Paris, présente un ensemble de 300 photographies, suivant un parcours thématique original. Elle y explore plusieurs thématiques : l'anatomie, le dessin, les arts, l'ornement, l'architecture, la France, l'Orient, le portrait et Paris... L'ouvrage est utilement complété de notices biographiques pour chacun des photographes.

http://www.livresdart.fr/la-photographie-avec-les-arts.html